Téléchargement PDF Les guerres romaines. : 281 av. J.C. - 476 ap. J.-C, by Adrian Goldsworthy Muriel Pécastaing-Boissière
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Les guerres romaines. : 281 av. J.C. - 476 ap. J.-C, by Adrian Goldsworthy Muriel Pécastaing-Boissière
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Détails sur le produit
Broché: 224 pages
Editeur : Editions Autrement (17 septembre 2001)
Collection : Atlas des guerres
Langue : Français
ISBN-10: 2746701103
ISBN-13: 978-2746701106
Dimensions du produit:
27,2 x 20,5 x 2,5 cm
Moyenne des commentaires client :
4.5 étoiles sur 5
5 commentaires client
Classement des meilleures ventes d'Amazon:
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Bien pour les néophytes
Bien conçu, belles illustrations et texte intéréssant . Les recits historiques et tecniques en fonr un livre de grande vulgarisation
La collection Atlas des Guerres de Autrement avait été lancée au début des années 2000 et était censée couvrir, en 24 volumes, l'ensemble des guerres, de la Préhistoire à la période actuelle. La collection n'a pas été achevée mais certains volumes restent intéressants : ils font oeuvre de vulgarisation tout en mettant à jour les connaissances historiographiques (d'il y a dix ans) pour le grand public. Sous la direction de John Keegan, c'est donc un historien britannique, Adrian Goldsworthy, qui s'est chargé du tome sur Rome.Dans la préface, Jacques Gaillard, de l'université Marc Bloch (Strasbourg), rappelle combien la guerre est liée à l'existence même de Rome. La pax romana, pour lui, n'est qu'une paix armée. La chute de l'Empire romain d'Occident marque la fin des grandes armées, des grands espaces politiques en Europe.Goldsworthy, dans son introduction, souligne que les guerres romaines sont marquées par une grande férocité, car les Romains recherchent la victoire à tout prix. Ce qui ne les empêche pas d'être constructifs en intégrant les populations vaincues. Par certains côtés, l'armée romaine est incroyablement moderne, mais elle porte l'empreinte de la société qui l'a vue naître : clientélisme, népotisme, etc. Les légionnaires étaient méthodiques et pragmatiques : leurs grands travaux laissent encore, parfois, une trace de leur passage dans le paysage. En raison du format du volume, l'historien a cherché à évoquer plutôt l'évolution des pratiques militaires et de l'armée, en se basant sur une bibliographie essentiellement anglo-saxonne.Les chapitres sont chronologiques et privilégient plutôt la période impériale (plus de la moitié du texte). Dans le premier, Goldworthy évoque la Rome des origines jusqu'à la conquête de l'Italie. L'historien décrit l'évolution de l'armée romaine qui, au IIIème siècle, en est devenue le pôle dominant, passant de batailles rituelles sous la royauté à de véritables campagnes organisées avec des armées soldées par l'Etat. Rome a su aussi construire un réseau d'alliances solide tout en montrant, déjà , un acharnement à l'emporter qui constitue une force essentielle. Le chapitre deux traite des guerres contre Carthage et les royaumes hellénistiques. Rome en vient à dominer le bassin méditerranéen : selon Polybe, qui écrit au IIème siècle, les Romains sont supérieurs grâce à leur constitution équilibrée et à leur excellente organisation militaire. C'est l'heure de gloire de la légion manipulaire, mais c'est aussi le moment où Rome bâtit ses premières vraies flottes et s'impose sur mer face à Carthage. La volonté romaine de gagner à n'importe quel prix lui permet de surmonter les épreuves face à Hannibal et de l'emporter après Cannes (sic). En troisième lieu, l'historien britannique décrit la conquête du monde (202 av. J.-C.-14 ap. J.-C.). La milice de citoyens romains devient une armée professionnelle, composée de soldats de métier, au service d'une aristocratie dont le but est de faire la guerre pour accroître son pouvoir, ses richesses, et la puissance de Rome. La piètre performance de l'armée romaine pendant la seconde moitié du IIème siècle avant notre ère conduit, selon l'auteur, aux réformes de Marius, qui reprennent des évolutions commencées précédemment. En recrutant parmi les couches défavorisées cependant, l'armée romaine commence à se couper de la société et à obéir à ses chefs plutôt qu'à la République. La naissance de l'Empire marque la fin de l'expansion : le désastre de Varus en 9 ap. J.-C. constitue un véritable coup d'arrêt, selon Goldsworthy.Le quatrième chapitre s'intitule le contrôle du monde (14-193 ap. J.-C.). Pour Goldsworthy, l'Empire aurait été capable de s'étendre davantage, en particulier en Germanie ou contre les Parthes : mais pour des raisons politiques, l'empereur ne pouvait se permettre de laisser un général devenir trop puissant, ou bien de s'absenter trop longtemps du coeur de l'Empire pour conduire la guerre. Rome affronte ainsi pendant trois siècles l'empire parthe dans une véritable impasse. Les effectifs de l'armée sont réduits, mais compétents et très mobiles : les Romains demeurent offensifs, malgré la disposition des troupes aux frontières ou dans les provinces, et savent s'adapter aux différents types d'ennemis. La frontière n'est pas un mur mais bien un tremplin pour rappeler la puissance de Rome au-delà et décourager les attaques. Le chapitre 5 explique la crise et la réforme de l'armée romaine : souvent battue par les Perses et les Germains, affaiblie par les guerres civiles, celle-ci parvient néanmoins à survivre, transformée par certains empereurs comme Dioclétien ou Constantin. Pour Goldsworthy, les guerres civiles ont notoirement contribué à distraire l'armée romaine de la défense des provinces et de la lutte contre les invasions extérieures. A force de remplir la mission de l'emporter dans des engagements limités (contre des raids de barbares par exemple), l'armée romaine aurait aussi perdu progressivement sa capacité à mener des batailles rangées. C'est ce que l'on voit selon lui lors de la déroute d'Andrinople en 378 ou dans les guerres contre la Perse sassanide. L'armée romaine perd en souplesse, la séparation entre pouvoirs civil et militaire réduit l'efficacité à l'armée tout comme celle entre limitanei et comitatenses. La faiblesse de l'autorité centrale assure le développement de forces régionales qu'il est désormais difficile de déplacer dans l'Empire. Pour l'historien, ce sont bien les guerres civiles qui minent l'outil militaire romain car le pouvoir central n'est plus capable de contrôler son armée. Dans le chapitre 6, il est question de la chute de l'Empire romain d'Occident et de la résurgence en Orient. L'historien sépare l'implosion d'un Occident où s'installe progressivement des Barbares fédérés, véritable corps étranger qui mine l'Empire de l'intérieur, à une survie de l'Orient où l'empereur reste puissant, les provinces prospères, peuplées, et culturellement liées par le grec. L'armée orientale voit bientôt la prédominance de la cavalerie. En Occident, la forme que prend la guerre à la fin de l'Empire romain annonce déjà le Moyen Age.En conclusion, Adrian Goldsworthy affirme que l'armée romaine a bien changé le monde en fondant un empire dont l'héritage demeure présent en Europe. L'armée romaine et la puissance de Rome sont des symboles de splendeur et de gloire. La longévité de cette institution s'explique à la fois par sa discipline, son entraînement, son équipement, son soutien logistique mais aussi, et surtout, par sa souplesse. Les unités savaient s'adapter aux conditions locales et battre des adversaires différents. Refusant d'admettre la défaite, capable de supporter de lourdes pertes, les Romains étaient un ennemi difficile à vaincre. Pour l'historien, le plus important reste, cependant, la faculté d'intégration des anciens adversaires à l'armée romaine.Les annexes sont relativement fournis : cursus honorum des sénateurs romains au IIème siècle av. J.-C., la légion au début du Principat, effectifs et structures des unités auxiliaires (Ier-IIIème siècle), etc. L'auteur a également rajouté un lexique des termes latins militaires utilisés, les biographies des principaux personnages et des sources primaires. La bibliographie, majoritairement anglo-saxonne comme on l'a dit, comprend des ouvrages généraux et des références par chapitre. Une chronologie indicative est aussi présente en début de volume. La collection Atlas des guerres comprend par ailleurs de nombreuses illustrations et beaucoup de cartes : c'est bien le cas ici, mais certaines gagneraient à être plus visibles. Les schémas des batailles importantes sont, en revanche, plaisants. Quelques coquilles à signaler dans la traduction, cependant.
« Les guerres romaines » d’Adrian Goldsworthy réussi la gageure d’analyser l’histoire complète de la machine militaire romaine, sans doute la plus efficace de tous les temps, en 225 pages seulement.Inévitablement, l’ouvrage va à l’essentiel, avec une efficacité remarquable, pour expliquer la montée en puissance de la Rome des origines et sa conquête de l’Italie, avant de passer aux grandes guerres – contre Carthage principalement - pour arracher l’hégémonie méditerranéenne, puis à la « conquête du monde » et à la mise en place des structures militaires impériales. Crises, réformes, renaissance de l’armée et chute finale forment le dernier tiers d’un livre très bien illustré, avec particulièrement de très bonnes cartes (un des points forts de la collection).Annexes, index, glossaire, tableaux chronologiques rendent la consultation du livre très facile. Il s’agit au bout du compte d’un ouvrage de référence particulièrement convainquant.
Le livre est bien fait, bien édité, comprend des photos et des documents intéressants. Le texte de Goldsworthy offre une bonne introduction aux armées romaines, à leur organisation et à leur évolution. Il reste cependant un peu trop généraliste et manque d'informations un peu pointues pour contenter toute ma curiosité.
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